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Prochaine réunion

La prochaine réunion d’évaluation des espèces sauvages du COSEPAC prévue sera tenue en novembre 2025.

À propos du COSEPAC

Le COSEPAC évalue la situation des espèces, des sous-espèces, des variétés ou d’autres principales unités de la biodiversité à l’état sauvage considérées comme étant en péril au Canada. Pour ce faire, le COSEPAC se sert de connaissances scientifiques, traditionnelles autochtones, ou des collectivités, lesquelles sont fournies par de nombreux spécialistes provenant des gouvernements, des universités et d’autres organismes. Les sommaires d’évaluations sont actuellement à la disposition du public sur le site Web du COSEPAC et seront transmis à l’automne 2024 au ministre fédéral de l’Environnement et du Changement climatique pour une considération de l’inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). À compter de cette date, les rapports de situation et les sommaires du statut de l’espèce seront mis à la disposition du public dans le Registre public des espèces en péril..

Lors de sa plus récente réunion, le COSEPAC a évalué 12 espèces sauvages dans diverses catégories de risque du COSEPAC, y compris 5 espèces en voie de disparition, 2 espèces menacées, 3 espèces préoccupantes, et 1 espèce disparue du pays (c.-à-d. on ne la trouve plus à l’état sauvage au Canada). En plus de ces espèces sauvages faisant partie des catégories de risque du COSEPAC, le COSEPAC a évalué 1 espèce comme étant non en péril.

Le COSEPAC est composé de membres provenant de chaque organisme responsable des espèces sauvages des gouvernements provinciaux et territoriaux, de quatre organismes fédéraux (le Service canadien de la faune, l’Agence Parcs Canada, Pêches et Océans Canada et le Musée canadien de la nature), de quatre membres scientifiques non gouvernementaux, des coprésidents des sous-comités de spécialistes des espèces et des connaissances traditionnelles autochtones, et deux scientifiques en début de carrière.

Définitions de la terminologie et des catégories de statut du COSEPAC :

Espèce sauvage : Espèce, sous-espèce, variété ou population géographiquement ou génétiquement distincte d’animal, de plante ou d’un autre organisme d’origine sauvage (sauf une bactérie ou un virus) qui est soit indigène du Canada ou qui s’est propagée au Canada sans intervention humaine et y est présente depuis au moins cinquante ans.
Disparue (D) : Espèce sauvage qui n’existe plus.
Disparue du pays (DP) : Espèce sauvage qu’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada, mais qu’on trouve ailleurs.
En voie de disparition (VD) : Espèce sauvage exposée à une disparition de la planète ou à une disparition du pays imminente.
Menacée (M) : Espèce sauvage susceptible de devenir « en voie de disparition » si rien n’est fait pour contrer les facteurs menaçant de la faire disparaître.
Préoccupante (P) : Espèce sauvage qui peut devenir « menacée » ou « en voie de disparition » en raison de l'effet cumulatif de ses caractéristiques biologiques et des menaces reconnues qui pèsent sur elle.
Non en péril (NEP) : Espèce sauvage qui a été évaluée et jugée comme ne risquant pas de disparaître étant donné les circonstances actuelles.
Données insuffisantes (DI) : Catégorie qui s’applique lorsque l’information disponible est insuffisante (a) pour déterminer l’admissibilité d’une espèce sauvage à l’évaluation ou (b) pour permettre une évaluation du risque de disparition de l’espèce sauvage.
Espèce en péril : Espèce sauvage qui a été évaluée comme étant « disparue du pays », « en voie de disparition », « menacée » ou « préoccupante ».

David Lee (Ph.D.)
Président, COSEPAC
Téléphone : 514-366-9574
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Questions d’ordre général :
Secrétariat du COSEPAC
Service canadien de la faune
Environnement et Changement climatique Canada
351, boul. St-Joseph, 14e étage
Gatineau (Québec) K1A 0H3
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www.cosepac.ca
Questions sur les amphibiens et reptiles (massasauga, tortue serpentine) :
Sara Ashpole (Ph.D.)
St. Lawrence University
Téléphone : 315-229-5890
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Questions sur les arthropodes (abeille-coucou de Macropis) :
Jennifer M. Heron
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Questions sur les oiseaux (Harfang des neiges) :
Louise Blight (Ph.D.)
Procellaria Research & Consulting et University of Victoria
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Questions sur les échinodermes (ad hoc) (étoile de mer tournesol) :
Arne Mooers (Ph.D.)
Simon Fraser University
Téléphone (1) : 778-782-3979
Téléphone (2) : 604-358-2313
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Questions sur les poissons d'eau douce (omble à tête plate, petit-bec):
Margaret F. Docker (Ph.D.)
University of Manitoba
Téléphone : 204-474-8831
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Questions sur les poissons marins (requin du Groenland) :
Bruce Leaman (Ph.D.)
Téléphone : 250-510-3625
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Questions sur les mousses et lichens (hétérodermie à dessous blanchâtre, dorure de Röll):
André Arsenault (Ph.D.)
Ressources Naturelles Canada
Téléphone : 709-638-2365
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Questions sur les mollusques (XXXXXXX) :
Dwayne Lepitzki (Ph.D.)
Téléphone : 403-762-0864
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Questions sur les connaissances traditionnelles autochtones :
Nathan Cardinal
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(Wendake, Québec, le 15 mai 2025) De nombreux Canadiens ont de doux souvenirs d’enfance liés à la nature – apercevoir un hibou au crépuscule, chercher des étoiles de mer dans les cuvettes de marée, contempler la mer dans l’espoir de repérer un requin, jouer sur un tronc mort couvert de mousses… Cette semaine, les experts du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) se sont réunis près de Québec pour déterminer le statut de conservation de 14 espèces sauvages, dont certaines sont associées à des souvenirs inoubliables.

Harfang des neiges © Gordon Court

Le Harfang des neiges, emblème aviaire du Québec, a été désigné « menacé ». Ce hibou emblématique revêt une importance culturelle pour plusieurs nations autochtones. Il niche dans tout l’Arctique et passe l’hiver plus au sud, et s’il est vrai qu’on le trouve encore dans toutes les provinces et tous les territoires du pays, il est en déclin en raison de certains des effets des changements climatiques ainsi que d’autres menaces.

Selon Louise Blight, coprésidente du sous-comité responsable des oiseaux, « Non seulement cette espèce niche dans l’une des régions de la planète où le climat change le plus rapidement, mais lorsqu’elle migre vers le sud pour l’hiver, d’autres menaces l’attendent – collisions, électrocution, empoisonnement aux rodenticides, et maladies comme l’influenza aviaire. »

L’espèce extraordinaire qu’est la laimargue atlantique a été évaluée pour la première fois et a été désignée « préoccupante ». Ce gros requin fréquente les eaux froides et limpides des océans Arctique et Atlantique au Canada. La laimargue atlantique est considérée comme l’espèce de vertébré la plus longévive du monde : elle prend un nombre record de 150 ans pour atteindre la maturité, puis elle est capable de se reproduire pendant au moins un autre siècle. Cette espèce est touchée par les prises accessoires ainsi que les effets du rythme accéléré des changements climatiques que connaissent les régions arctiques. La durée extrêmement longue d’une génération signifie que les populations se remettent très lentement lorsqu’elles subissent un déclin.

Laimargue atlantique © Brynn Devine

Bruce Leaman, coprésident du sous-comité responsable des poissons marins, a souligné la biologie spéciale de l’espèce : « La période juvénile d’un seul de ces requins englobe la carrière de cinq biologistes des pêches. Toutefois, nous devons en apprendre davantage sur eux, car l’espèce semble très sensible aux pertes cumulatives, et les menaces ne s’atténuent pas. »

Le solaster géant est l’étoile de mer de la plus grande taille du monde – comptant jusqu’à 24 bras, il peut atteindre plus de 1 mètre de diamètre. Cette espèce clé de la côte du Pacifique a été classifiée « en voie de disparition » par suite d’un épisode de mortalité massive survenu dans toute son aire de répartition, qui s’étend de l’Alaska au Mexique. Cet épisode a été causé par le mystérieux syndrome du dépérissement des étoiles de mer associé au « Blob », la vague de chaleur océanique de 2014 2015. Même s’il est très mobile, le solaster géant ne peut échapper à ce fléau en rampant. Des estimations prudentes indiquent que son déclin dépasserait 75 %. Quelques zones de refuge peuvent encore exister dans les eaux froides des fjords du Nord, mais seul le temps nous le dira.

Solaster géant © Isabelle Côté

Isabelle Côté, professeure en écologie et conservation marines à l’Université Simon Fraser, a déclaré : « On peut difficilement surestimer l’impact écologique de cette perte sur nos écosystèmes marins. »

Une mousse et un lichen ont également été évalués et désignés tous deux « en voie de disparition ». La brotherelle de Roell, espèce endémique qui forme la luxuriante toile de fond verte des forêts de la vallée du Fraser, en Colombie Britannique, est menacée par l’augmentation tant des sécheresses graves que des inondations causées par les pluies torrentielles. L’hétérodermie méridionale pousse sur l’écorce des arbres latifoliés du sud de l’Ontario, du Québec et du Nouveau Brunswick. Ce grand lichen attrayant est de plus en plus difficile à observer, car l’agrile du frêne, insecte envahissant, tue plusieurs des arbres sur lesquels il pousse.

Parmi les neuf autres espèces sauvages évaluées figurent un gros escargot terrestre, six poissons d’eau douce, une abeille qui pond ses œufs dans le nid d’autres abeilles, et l’un des trois seuls crotales présents au Canada.

Le président du COSEPAC, David Lee, a résumé ainsi les résultats : « Il est décourageant de savoir que des espèces emblématiques sont en voie de disparition au Canada. Il reste que la détermination des menaces est essentielle si nous voulons continuer de respecter l’intendance qu’assuraient nos ancêtres et aider nos petits enfants à se forger des souvenirs. »

Prochaine réunion

La prochaine réunion d’évaluation des espèces sauvages du COSEPAC est prévue en novembre 2025.

À propos du COSEPAC

Le COSEPAC évalue la situation d’unités importantes de la biodiversité considérées comme étant en péril au Canada. Pour ce faire, le COSEPAC se sert de connaissances scientifiques, traditionnelles autochtones ou des collectivités, lesquelles sont fournies par des spécialistes provenant de gouvernements, d’universités et d’autres organismes. Les sommaires d’évaluations sont actuellement à la disposition du public sur le site Web du COSEPAC et seront transmis à l’automne 2025 au ministre fédéral de l’Environnement et du Changement climatique pour examen en vue de l’inscription au titre de la Loi sur les espèces en péril (LEP). À compter de cette date, les rapports de situation seront mis à la disposition du public dans le Registre public des espèces en péril.

Le COSEPAC est composé de membres provenant de chaque organisme responsable des espèces sauvages des gouvernements provinciaux et territoriaux, de quatre organismes fédéraux (le Service canadien de la faune, l’Agence Parcs Canada, Pêches et Océans Canada et le Musée canadien de la nature), de quatre membres scientifiques non gouvernementaux, des coprésidents des sous-comités de spécialistes des espèces et des connaissances traditionnelles autochtones, et de deux scientifiques en début de carrière.

Lors de sa plus récente réunion, le COSEPAC a évalué 14 espèces sauvages dans diverses catégories de risque du COSEPAC, y compris 5 espèces en voie de disparition, 3 espèces menacées, et 4 espèces préoccupantes. En plus de ces espèces sauvages faisant partie des catégories de risque du COSEPAC, le COSEPAC a évalué 2 espèces dans la catégorie données insuffisantes.

Définitions de la terminologie et des catégories de statut du COSEPAC :

Espèce sauvage : Espèce, sous-espèce, variété ou population géographiquement ou génétiquement distincte d’animal, de plante ou d’un autre organisme d’origine sauvage (sauf une bactérie ou un virus) qui est soit indigène du Canada ou qui s’est propagée au Canada sans intervention humaine et y est présente depuis au moins cinquante ans.
Disparue (D) : Espèce sauvage qui n’existe plus.
Disparue du pays (DP) : Espèce sauvage qu’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada, mais qu’on trouve ailleurs.
En voie de disparition (VD) : Espèce sauvage exposée à une disparition de la planète ou à une disparition du pays imminente.
Menacée (M) : Espèce sauvage susceptible de devenir « en voie de disparition » si rien n’est fait pour contrer les facteurs menaçant de la faire disparaître.
Préoccupante (P) : Espèce sauvage qui peut devenir « menacée » ou « en voie de disparition » en raison de l'effet cumulatif de ses caractéristiques biologiques et des menaces reconnues qui pèsent sur elle.
Non en péril (NEP) : Espèce sauvage qui a été évaluée et jugée comme ne risquant pas de disparaître étant donné les circonstances actuelles.
Données insuffisantes (DI) : Catégorie qui s’applique lorsque l’information disponible est insuffisante (a) pour déterminer l’admissibilité d’une espèce sauvage à l’évaluation ou (b) pour permettre une évaluation du risque de disparition de l’espèce sauvage.
Espèce en péril : Espèce sauvage qui a été évaluée comme étant « disparue du pays », « en voie de disparition », « menacée » ou « préoccupante ».

David Lee (Ph.D.)
Président, COSEPAC
Téléphone : 514-366-9574
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Questions d’ordre général :
Secrétariat du COSEPAC
Service canadien de la faune
Environnement et Changement climatique Canada
351, boul. St-Joseph
Gatineau (Québec) K1A 0H3
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Questions sur les amphibiens et reptiles (massasauga, tortue serpentine) :
Sara Ashpole (Ph.D.)
St. Lawrence University
Téléphone : 315-229-5890
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Questions sur les arthropodes (abeille-coucou de Macropis) :
Jennifer M. Heron
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Questions sur les oiseaux (Harfang des neiges) :
Louise Blight (Ph.D.)
Procellaria Research & Consulting et University of Victoria
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Questions sur les échinodermes (ad hoc) (solaster géant) :
Arne Mooers (Ph.D.)
Simon Fraser University
Téléphone (1) : 778-782-3979
Téléphone (2) : 604-358-2313
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Questions sur les poissons d'eau douce (omble à tête plate, petit-bec) :
Margaret F. Docker (Ph.D.)
University of Manitoba
Téléphone : 204-474-8831
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Questions sur les poissons marins (laimargue atlantique) :
Bruce Leaman (Ph.D.)
Téléphone : 250-510-3625
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Questions sur les mousses et lichens (hétérodermie à dessous blanchâtre, dorure de Röll) :
André Arsenault (Ph.D.)
Ressources Naturelles Canada
Téléphone : 709-638-2365
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Questions sur les mollusques (hélice dentifère) :
Dwayne Lepitzki (Ph.D.)
Téléphone : 403-762-0864
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Questions sur les connaissances traditionnelles autochtones :
Roger Gallant
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Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) offre des conseils indépendants au gouvernement fédéral. Les membres, des experts de la biologie des espèces sauvages, se réunissent deux fois par an pour examiner la situation des espèces sauvages qui pourraient avoir besoin d’une protection juridique parce qu’elles sont menacées de disparition au Canada. Le COSEPAC examinera la situation de 36 espèces sauvages canadiennes lors de la réunion de décembre. Parmi la liste des espèces dont la situation sera examinée figurent l’ours grizzli, population de l’Ouest; le saumon atlantique (19 populations); le blaireau d’Amérique, espèce à vaste aire de répartition; 5 espèces de papillons de nuit de petite taille se rencontrant uniquement sur l’île de Sable, au large de la côte de la Nouvelle-Écosse; une plante vasculaire discrète redécouverte en Ontario.

La prochaine réunion aura lieu du 1er au 5 décembre 2025, au centre-ville d’Ottawa, sur le territoire non cédé traditionnel du peuple algonquin Anishinaabe.

Après la réunion, un communiqué de presse résumant les résultats des discussions et soulignant les réussites et les défis du Canada en matière de conservation sera publié.

Pour obtenir de plus amples renseignements à cet égard, consulter le site Web du COSEPAC au cosepac.ca

David S. Lee (il/he/him)
Président, Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC)
@cosewic

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Bécassin roux © Christian Artuso

(Ottawa, le 5 décembre 2024) La liste des espèces sauvages en péril au Canada s’allonge. La semaine dernière, cinq espèces ont pour la première fois été examinées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), qui les a considérées comme à risque de disparaître du pays. Ces nouvelles évaluations portent la liste des espèces en péril à 860.

Quatre des espèces évaluées pour la première fois ont été désignées « en voie de disparition », c’est-à-dire qu’elles sont exposées à un risque imminent de disparaître du Canada. Il s’agit notamment d’une population d’un oiseau de rivage du Nord, d’une sphaigne extrêmement rare, d’un jonc et du criquet énigmatique. Le criquet est confiné à une petite région du sud de la vallée de l’Okanagan, en Colombie Britannique, la région la plus chaude et la plus sèche du pays et un haut lieu de la biodiversité des insectes.

« Le sud de la vallée de l’Okanagan est une mine d’or pour les insectes, de nouvelles espèces étant découvertes chaque année », a déclaré Jennifer Heron, coprésidente du Sous comité de spécialistes des arthropodes. « Nous y avons observé le criquet énigmatique pour la première fois en 2010. L’habitat de ce petit criquet est menacé par l’expansion potentielle et rapide du développement résidentiel. »

Le jonc à fruits courts, également évalué pour la première fois, a été désigné « en voie de disparition ». Cette plante ne se trouve plus qu’à Windsor, en Ontario. Le complexe d’Ojibway Prairie, qui abrite la plus grande population restante, devrait devenir l’un des nouveaux parcs urbains nationaux du Canada.

En plus de l’évaluation de nouvelles espèces, le COSEPAC est également chargé de réévaluer des espèces désignées précédemment comme étant en péril afin de tenir compte des nouveaux renseignements et des activités de rétablissement en cours.

Parmi les sept espèces réévaluées par le COSEPAC, trois sont passées à une catégorie de risque moins élevé. L’expansion des aires de répartition connues et la hausse des effectifs reflètent en grande partie les efforts accrus pour trouver les espèces.

Toxolasme nain © Pêches et Océans Canada

« Ces changements soulignent l’importance de la science communautaire et de la participation des gens aux activités de recherche d’espèces énigmatiques », a déclaré Dwayne Lepitzki, coprésident du Sous comité de spécialistes des mollusques.

Des activités de recherche accrues ont notamment permis de constater que la situation du toxolasme nain, une petite moule d’eau douce du sud de l’Ontario, n’est peut être pas aussi catastrophique qu’on ne le pensait.

« Cette moule n’est pas encore sortie d’affaire et est encore exposée à des niveaux de pollution élevés provenant des villes et des exploitations agricoles. Elle est toutefois plus répandue qu’on ne le croyait, et ce constat a été rendu possible parce que des gens se sont mis à sa recherche », a ajouté M. Lepitzki. La situation du toxolasme nain est passée de « en voie de disparition » à « préoccupante ».

Plusieurs espèces ont conservé le même niveau de risque de disparition, dont deux populations de baleines à bec communes. Ces baleines vivent dans l’Atlantique Nord, où elles passent beaucoup de temps à des profondeurs allant jusqu’à 1 500 m. Même si les deux populations se rétablissent lentement de la chasse à la baleine pratiquée dans le passé, des menaces actives subsistent, notamment les niveaux élevés de bruit sous marin et l’empêtrement dans les engins de pêche. La situation de la population de baleines à bec communes du plateau néo écossais, qui compte un effectif estimé à moins de 100 adultes et qui est « en voie de disparition », demeure particulièrement préoccupante.

Baleines à bec communes © David Gaspard, Whitehead Lab

Étant donné que le nombre d’espèces à risque de disparaître ne cesse d’augmenter et que les ressources pour les évaluer sont limitées, le COSEPAC se trouve à bout de ressources.

« Nos évaluations reposent sur les efforts de nombreuses personnes dévouées partout au pays », a déclaré David Lee, président du COSEPAC. « Compte tenu de l’ampleur de la crise de la biodiversité, nous avons besoin de tous les intervenants pour identifier, évaluer et conserver les espèces en péril au Canada. »

Prochaine réunion

La prochaine réunion d’évaluation des espèces sauvages du COSEPAC prévue sera tenue au printemps 2025.

À propos du COSEPAC

Le COSEPAC évalue la situation des espèces, des sous-espèces, des variétés ou d’autres principales unités de la biodiversité à l’état sauvage considérées comme étant en péril au Canada. Pour ce faire, le COSEPAC se sert de connaissances scientifiques, traditionnelles autochtones, ou des collectivités, lesquelles sont fournies par de nombreux spécialistes provenant des gouvernements, des universités et d’autres organismes. Les sommaires d’évaluations sont actuellement à la disposition du public sur le site Web du COSEPAC et seront transmis à l’automne 2025 au ministre fédéral de l’Environnement et du Changement climatique pour une considération de l’inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). À compter de cette date, les rapports de situation et les sommaires du statut de l’espèce seront mis à la disposition du public dans le Registre public des espèces en péril.

Lors de sa plus récente réunion, le COSEPAC a évalué 12 espèces sauvages dans diverses catégories de risque du COSEPAC, y compris 5 espèces en voie de disparition, 4 espèces menacées, et 3 espèces préoccupantes.

Le COSEPAC est composé de membres provenant de chaque organisme responsable des espèces sauvages des gouvernements provinciaux et territoriaux, de quatre organismes fédéraux (le Service canadien de la faune, l’Agence Parcs Canada, Pêches et Océans Canada et le Musée canadien de la nature), de quatre membres scientifiques non gouvernementaux, des coprésidents des sous-comités de spécialistes des espèces et des connaissances traditionnelles autochtones, et deux scientifiques en début de carrière.

Définitions de la terminologie et des catégories de statut du COSEPAC :

Espèce sauvage : Espèce, sous-espèce, variété ou population géographiquement ou génétiquement distincte d’animal, de plante ou d’un autre organisme d’origine sauvage (sauf une bactérie ou un virus) qui est soit indigène du Canada ou qui s’est propagée au Canada sans intervention humaine et y est présente depuis au moins cinquante ans.
Disparue (D) : Espèce sauvage qui n’existe plus.
Disparue du pays (DP) : Espèce sauvage qu’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada, mais qu’on trouve ailleurs.
En voie de disparition (VD) : Espèce sauvage exposée à une disparition de la planète ou à une disparition du pays imminente.
Menacée (M) : Espèce sauvage susceptible de devenir « en voie de disparition » si rien n’est fait pour contrer les facteurs menaçant de la faire disparaître.
Préoccupante (P) : Espèce sauvage qui peut devenir « menacée » ou « en voie de disparition » en raison de l'effet cumulatif de ses caractéristiques biologiques et des menaces reconnues qui pèsent sur elle.
Non en péril (NEP) : Espèce sauvage qui a été évaluée et jugée comme ne risquant pas de disparaître étant donné les circonstances actuelles.
Données insuffisantes (DI) : Catégorie qui s’applique lorsque l’information disponible est insuffisante (a) pour déterminer l’admissibilité d’une espèce sauvage à l’évaluation ou (b) pour permettre une évaluation du risque de disparition de l’espèce sauvage.
Espèce en péril : Espèce sauvage qui a été évaluée comme étant « disparue du pays », « en voie de disparition », « menacée » ou « préoccupante ».

David Lee (Ph.D.)
Président, COSEPAC
Téléphone : 514-366-9574
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Questions d’ordre général :
Secrétariat du COSEPAC
Service canadien de la faune
Environnement et Changement climatique Canada
351, boul. St-Joseph, 14e étage
Gatineau (Québec) K1A 0H3
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www.cosepac.ca
Questions sur les amphibiens et reptiles (couleuvre à petite tête) :
Pamela Rutherford (Ph.D.)
Brandon University
Téléphone : 204-727-9607
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Questions sur les arthropodes (criquet énigmatique) :
John Klymko
Centre de données sur la conservation du Canada Atlantique
Téléphone : 506-364-2660
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Questions sur les oiseaux (Bécassin roux, Petit Blongios, Pic de Lewis) :
Louise Blight (Ph.D.)
Procellaria Research & Consulting and University of Victoria
Téléphone : 778-677-8495
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Questions sur les mammifères marins (baleine à bec commune) :
John K.B. Ford (Ph.D.)
Scientist Emeritus
Fisheries and Oceans Canada
Téléphone : 250-667-4698
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Questions sur les mollusques (toxolasme nain) :
Dwayne Lepitzki (Ph.D.)
Téléphone : 403-762-0864
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Questions sur les mousses (sphaigne à feuilles rondes) :
René Belland (Ph.D.)
University of Alberta
Téléphone : 780-492-0801
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Questions sur les mammifères terrestres (chien de prairie à queue noire) :
Stephen D. Petersen (Ph.D.)
Assiniboine Park Zoo
Téléphone : 204-793-4363
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Questions sur les plantes vasculaires (jonc à fruits courts) :
Bruce Bennett
Téléphone : 867-689-1767
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Questions sur les connaissances traditionnelles autochtones :

Roger Gallant
Téléphone : 709-638-4343
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Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a évalué le charismatique épaulard résident du sud, sur la côte Ouest, comme étant « en voie de disparition », car il reste moins de 75 individus. Perchées au-dessus de l’habitat de l’épaulard dans le Pacifique vivent deux espèces de fleurs sauvages, le trille de Hibberson et la limnanthe de Macoun, qui ne se rencontrent nulle part ailleurs dans le monde. Ces plantes ont été évaluées comme étant respectivement « menacée » et « préoccupante ». Photo : Caitlin Willier

(Ottawa, le 6 décembre 2023) L’observation d’un épaulard qui saute hors de l’eau peut-être une expérience unique. Caractérisé par une longévité semblable à celle de l’humain et par un comportement social complexe, l’épaulard est un animal côtier emblématique. Lors de sa réunion semestrielle, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a conclu que les cinq populations canadiennes de cette espèce charismatique sont à un certain niveau de risque.

L’épaulard, prédateur de niveau trophique supérieur, est présent dans tous les océans du monde. De nombreuses populations ont une culture, une alimentation et un dialecte distincts. On compte actuellement 75 épaulards résidents du sud sur la côte du Pacifique, lesquels se nourrissent principalement de saumons chinooks. La baisse des effectifs de saumons chinooks pose une grave menace pour l’espèce, tout comme la pollution, l’augmentation du nombre de collisions avec les navires, le bruit sous-marin et la consanguinité. Le Comité a évalué cette population comme étant « en voie de disparition ».

« Ces baleines donnent généralement naissance à leur premier petit à l’âge de 14 ans au plus tôt et ne produisent un baleineau survivant que tous les 5 ans en moyenne », a déclaré John Ford, membre du COSEPAC et expert de l’épaulard. « Par conséquent, même si toutes les menaces cessaient demain, le rétablissement de cette population d’épaulards prendrait du temps. »

Épaulard (population résidente du sud du Pacifique Nord-Est) © Gordon Court

Bien qu’elles soient toujours en péril, d’autres populations d’épaulards sur la côte du Pacifique semblent mieux se porter. Si elles comptent toujours moins de 350 individus chacune, la population résidente du nord, qui se nourrit de poissons, et la population migratrice, qui se nourrit de phoques, sont en croissance, cette dernière profitant de la hausse du nombre de phoques et d’otaries. Les individus de la population océanique, prédateurs spécialistes des requins, continuent de se trouver en petits nombres et pourraient être particulièrement menacés par les contaminants. Les trois populations ont été évaluées comme étant « menacées ».

On en sait beaucoup moins sur les épaulards de l’est de l’Arctique et du large de la côte de l’Atlantique. Ces baleines se dénombrent probablement par centaines, sur une vaste aire de répartition. Les Inuits affirment voir un plus grand nombre d’épaulards dans l’Arctique qu’auparavant. Comme les changements climatiques exacerbent les changements environnementaux dans cette région, des recherches s’imposent sur cette population, évaluée comme étant « préoccupante ».

L’épaulard revêt une importance culturelle particulière pour les peuples autochtones et porte un nom unique dans plus de 13 langues autochtones sur la côte Ouest seulement. Larry Johnson, des Premières Nations Maa-nulth de la côte Ouest, raconte : « Pour nous, les Kakaw’in sont comme les loups de la mer — tout comme les loups assurent l’équilibre sur la terre, les épaulards assurent l’équilibre dans l’océan. Les épaulards sont des messagers, des gardiens de la mer. Ils protègent ceux qui se déplacent loin de chez eux et les ramènent lorsque le moment est venu. »

Épaulard (population océanique du Pacifique Nord-Est) © Brian Gisborne

Le COSEPAC a évalué 30 espèces sauvages dans tout le pays, dont la Mouette blanche dans l’Extrême-Arctique, évaluée comme étant « en voie de disparition », et le necture tacheté, la plus grande salamandre du Canada, dont la population du Manitoba a été évaluée comme étant « menacée » et la population des Grands Lacs et du Saint-Laurent a été évaluée comme étant « préoccupante ». Sur la côte Ouest, deux espèces de fleurs sauvages, le trille de Hibberson et la limnanthe de Macoun, vivent perchées au-dessus de l’habitat de l’épaulard dans le Pacifique. Ces deux espèces ne se rencontrent nulle part ailleurs dans le monde. Le trille de Hibberson, espèce apparentée à la fleur officielle de l’Ontario est plus petit que cette dernière et pousse sur les falaises de calcaire. La limnanthe de Macoun, quant à elle, préfère les zones où la perturbation par la lumière tient les espèces envahissantes à distance. Par exemple, cette plante s’épanouit bien dans les coupe-feu dégagés et les parcs où les activités récréatives sont modérées. Le trille de Hibberson a été évalué comme espèce « menacée », et la limnanthe de Macoun, espèce « préoccupante ».

David Lee, président du COSEPAC, explique : « Notre comité tente d’identifier toutes les espèces sauvages qui pourraient être en péril, des plus majestueuses aux plus petites. La science et le savoir autochtone font partie intégrante de l’engagement de la société à protéger la biodiversité canadienne. »

Prochaine réunion

La prochaine réunion d’évaluation des espèces sauvages du COSEPAC prévue sera tenue en avril 2024.

À propos du COSEPAC

Le COSEPAC évalue la situation des espèces, des sous-espèces, des variétés ou d’autres principales unités de la biodiversité à l’état sauvage considérées comme étant en péril au Canada. Pour ce faire, le COSEPAC se sert de connaissances scientifiques, traditionnelles autochtones, ou des collectivités, lesquelles sont fournies par de nombreux spécialistes provenant des gouvernements, des universités et d’autres organismes. Les sommaires d’évaluations sont actuellement à la disposition du public sur le site Web du COSEPAC et seront transmis à l’automne 2024 au ministre fédéral de l’Environnement et du Changement climatique pour une considération de l’inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). À compter de cette date, les rapports de situation et les sommaires du statut de l’espèce seront mis à la disposition du public dans le Registre public des espèces en péril..

Lors de sa plus récente réunion, le COSEPAC a évalué 30 espèces sauvages dans diverses catégories de risque du COSEPAC, y compris 10 espèces « en voie de disparition », 10 espèces « menacées », et 8 espèces « préoccupantes ». En plus de ces espèces sauvages faisant partie des catégories de risque du COSEPAC, le COSEPAC a évalué 2 espèces sauvages dans la catégorie « disparue ».

Le COSEPAC est composé de membres provenant de chaque organisme responsable des espèces sauvages des gouvernements provinciaux et territoriaux, de quatre organismes fédéraux (le Service canadien de la faune, l’Agence Parcs Canada, Pêches et Océans Canada et le Musée canadien de la nature), de quatre membres scientifiques non gouvernementaux, des coprésidents des sous-comités de spécialistes des espèces et des connaissances traditionnelles autochtones, et deux scientifiques en début de carrière.

Définitions de la terminologie et des catégories de statut du COSEPAC :

Espèce sauvage : Espèce, sous-espèce, variété ou population géographiquement ou génétiquement distincte d’animal, de plante ou d’un autre organisme d’origine sauvage (sauf une bactérie ou un virus) qui est soit indigène du Canada ou qui s’est propagée au Canada sans intervention humaine et y est présente depuis au moins cinquante ans.
Disparue (D) : Espèce sauvage qui n’existe plus.
Disparue du pays (DP) : Espèce sauvage qu’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada, mais qu’on trouve ailleurs.
En voie de disparition (VD) : Espèce sauvage exposée à une disparition de la planète ou à une disparition du pays imminente.
Menacée (M) : Espèce sauvage susceptible de devenir « en voie de disparition » si rien n’est fait pour contrer les facteurs menaçant de la faire disparaître.
Préoccupante (P) : Espèce sauvage qui peut devenir « menacée » ou « en voie de disparition » en raison de l'effet cumulatif de ses caractéristiques biologiques et des menaces reconnues qui pèsent sur elle.
Non en péril (NEP) : Espèce sauvage qui a été évaluée et jugée comme ne risquant pas de disparaître étant donné les circonstances actuelles.
Données insuffisantes (DI) : Catégorie qui s’applique lorsque l’information disponible est insuffisante (a) pour déterminer l’admissibilité d’une espèce sauvage à l’évaluation ou (b) pour permettre une évaluation du risque de disparition de l’espèce sauvage.
Espèce en péril : Espèce sauvage qui a été évaluée comme étant « disparue du pays », « en voie de disparition », « menacée » ou « préoccupante ».

David Lee (Ph.D.)
Président, COSEPAC
Téléphone : 514-366-9574
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Questions d’ordre général :
Secrétariat du COSEPAC
Service canadien de la faune
Environnement et Changement climatique Canada
351, boul. St-Joseph, 16e étage
Gatineau (Québec) K1A 0H3
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www.cosepac.ca
Questions sur les amphibiens et reptiles (necture tacheté, tortue serpentine) :
Tom Herman (Ph.D.)
Professeur émérite
Acadia University
Téléphone : 902-670-3535
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Questions sur les arthropodes (anisote de Finalyson) :
Jennifer M. Heron
Téléphone : 604-812-8198
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Questions sur les oiseaux (Grèbe esclavon, Grive à joues grises de la sous-espèce minimus, Mouette blanche, Râle jaune) :

Richard Elliot (Ph.D.)
Scientifique émérite
Environnement et Changement climatique 
Canada
Téléphone : 506-229-9444
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Questions sur les poissons d'eau douce (épinoche à trois épines benthique du lac Enos, épinoche à trois épines limnétique du lac Enos, épinoche à trois épines géante, épinoche à trois épines benthique du lac Little Quarry, épinoche à trois épines limnétique du lac Little Quarry, épinoche à trois épines lentique du lac Misty, épinoche à trois épines lotique du lac Misty, épinoche à trois épines benthique du lac Paxton, épinoche à trois épines limnétique du lac Paxton, épinoche à trois épines lisse, épinoches à trois épines benthique du ruisseau Vananda, épinoche à trois épines limnétique du ruisseau Vananda) :
Margaret F. Docker (Ph.D.)
University of Manitoba
Téléphone : 204-474-8831
Téléphone : 431-336-0222
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Questions sur les mammifères marins (épaulard) :
John K.B. Ford (Ph.D.)
Scientifique émérite
Pêches et Océans Canada
Téléphone : 250-667-4698
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Questions sur les mousses (bartramie à feuilles dressées) :
René Belland (Ph.D.)
University of Alberta
Téléphone : 780-492-0801
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Questions sur les plantes vasculaires (aster à rameaux étalés, limnanthe de Macoun, onagre de Cleland, trichostème fourchu, trille de Hibberson) :
Bruce Bennett
Yukon Conservation Data Centre
Téléphone : 867-667-5331
Téléphone : 867-689-1767
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Questions sur les connaissances traditionnelles autochtones :

Roger Gallant
Téléphone: 709-638-4343
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À propos de nous

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est un comité consultatif indépendant qui agit auprès de la ministre fédérale de l’Environnement et du Changement climatique et qui se réunit deux fois par année pour évaluer la situation des espèces sauvages menacées de disparition. Ses membres, des experts de la biologie des espèces sauvages provenant du milieu universitaire, de la fonction publique, d’organisations non gouvernementales et du secteur privé, sont chargés de désigner les espèces sauvages qui risquent de disparaître du Canada.

Secrétariat du COSEPAC

Service canadien de la faune
Environnement et Changement climatique Canada
351, boul. St-Joseph
Gatineau Québec K1A 0H3

Courriel : cosewic-cosepac@ec.gc.ca